Suis-je traumatisé(e) sur le plan émotionnel ? Auto-évaluation

Ce questionnaire vous aide à explorer vos expériences émotionnelles et à réfléchir à la possibilité que vous soyez aux prises avec les effets d’un traumatisme émotionnel. Il est conçu pour favoriser une réflexion personnelle sur votre bien-être mental et émotionnel.

Veuillez lire attentivement chaque question et choisir la réponse qui décrit le mieux vos sentiments, vos pensées et vos expériences au cours des derniers mois. N’oubliez pas que ce questionnaire vise uniquement à favoriser la réflexion personnelle et ne remplace en aucun cas un diagnostic ou un traitement psychologique professionnel.

1 / 15

1. À quelle fréquence éprouvez-vous des souvenirs intrusifs et indésirables d’un événement angoissant ?

Jamais : je n’ai pas de souvenirs indésirables d’événements angoissants
Occasionnellement, peut-être une ou deux fois par mois
Fréquemment, plusieurs fois par semaine
Constamment, à plusieurs reprises par jour

2. Comment réagissez-vous aux situations qui vous rappellent une expérience difficile ou douloureuse ?

Aucune réaction forte : je gère ces rappels avec calme
Un léger inconfort, mais qui disparaît rapidement
Une détresse émotionnelle intense (anxiété, tristesse, colère) qui dure plusieurs heures
Une panique accablante, une dissociation ou des crises émotionnelles

3. Dans quelle mesure votre qualité de sommeil est-elle affectée par le stress émotionnel ou des expériences difficiles passées ?

Mon sommeil est normal et n’est pas affecté par mes expériences passées
J’ai parfois du mal à m’endormir, mais globalement je dors bien
Je fais fréquemment des cauchemars ou je me réveille la nuit à cause de souvenirs angoissants
J’ai une insomnie chronique ou des troubles graves du sommeil chaque nuit

4. Évitez-vous activement certaines personnes, lieux ou activités qui vous rappellent un événement douloureux ?

Non : je n’évite rien lié à mes expériences difficiles passées
J’évite une ou deux choses mineures, sans impact notable sur ma vie
J’évite plusieurs éléments, ce qui limite certaines activités sociales ou quotidiennes
Mon évitement est extrême et perturbe fortement ma vie quotidienne et mes relations

5. Comment décririez-vous globalement votre état émotionnel la plupart des jours ?

Stable et positif, avec des fluctuations émotionnelles normales
Parfois engourdi(e) ou irritable, mais globalement gérable
Je me sens fréquemment triste, anxieux(se) ou émotionnellement engourdi(e)
Des émotions négatives accablantes (désespoir, rage, impuissance) la plupart des jours

6. Comment réagissez-vous aux changements soudains ou aux facteurs de stress imprévus ?

Je m’adapte bien et gère le stress avec calme
Je ressens du stress, mais je parviens à y faire face avec du soutien
Je deviens extrêmement anxieux(se) ou réactif(ve), avec des réactions disproportionnées
Je fais des crises de panique ou je me coupe émotionnellement

7. Avez-vous remarqué des changements dans votre capacité à faire confiance aux autres depuis une expérience difficile ?

Non : ma capacité à faire confiance est inchangée
Je suis légèrement plus prudent(e), mais je fais toujours confiance à mes proches
J’ai du mal à faire confiance à presque tout le monde, même à mes proches
Je refuse totalement de faire confiance aux autres et m’isole pour éviter d’être blessé(e)

8. Éprouvez-vous des sentiments de culpabilité ou de honte liés à un événement traumatique passé ?

Non : je ne ressens ni culpabilité ni honte à l’égard d’événements passés
Une culpabilité occasionnelle et modérée, dont je sais qu’elle n’est pas rationnelle
Une culpabilité ou une honte persistante qui affecte quotidiennement mon estime de moi-même
Une culpabilité ou une honte accablante qui me fait me sentir indigne du bonheur

9. Dans quelle mesure votre concentration ou votre capacité de focalisation est-elle affectée par la détresse émotionnelle ?

Ma concentration est normale et n’est pas affectée par mes émotions
J’ai parfois du mal à me concentrer, sans impact notable sur mon travail ou mes études
J’ai fréquemment du mal à me concentrer, ce qui entrave l’exécution de tâches quotidiennes
Une incapacité sévère à me concentrer, rendant même les tâches les plus simples impossibles

10. Avez-vous l’impression d’un avenir raccourci (par exemple, vous ne vous voyez pas d’avenir) ?

Non : je suis optimiste quant à mon avenir
Des doutes occasionnels, mais j’ai encore des objectifs et des projets
Je ressens fréquemment l’absence d’un avenir et j’ai du mal à envisager des projets à long terme
Je suis incapable d’imaginer un avenir positif et je me sens désespéré(e) face à demain

11. À quelle fréquence vous sentez-vous sur la défensive ou en état d’hypervigilance (constamment en alerte face au danger) ?

Jamais : je me sens en sécurité et détendu(e) dans mon environnement
Occasionnellement, dans des situations inhabituelles
Fréquemment, même dans des environnements sûrs et familiers
En état d’hypervigilance constant, incapable de me détendre ou de me sentir en sécurité n’importe où

12. Avez-vous remarqué des changements dans votre appétit ou votre poids dus à un traumatisme émotionnel ?

Non : mon appétit et mon poids sont stables
Des fluctuations mineures, sans changements significatifs
Des changements nets (perte ou prise de poids) qui durent plusieurs semaines
Des changements extrêmes dans les habitudes alimentaires (hyperphagie, restriction sévère) ayant un impact sur ma santé

13. Que ressentez-vous lorsque vous parlez de l’expérience difficile susceptible d’avoir causé un traumatisme ?

Je peux en parler ouvertement et sans détresse
Je peux en parler avec mes proches, bien que cela me mette légèrement mal à l’aise
Je l’évite à tout prix et cela me bouleverse même d’y penser
Le simple fait d’en parler déclenche des réactions émotionnelles ou physiques sévères

14. Utilisez-vous des substances (alcool, drogues) ou des comportements (surcharge de travail, jeu excessif) pour faire face à la douleur émotionnelle ?

Non : j’utilise des mécanismes d’adaptation sains (dialogue, exercice physique, etc.)
J’utilise occasionnellement des mécanismes d’adaptation malsains, mais je peux facilement m’en abstenir
J’y ai fréquemment recours, tout en conservant un certain contrôle sur leur utilisation
Je suis dépendant(e), sans aucun contrôle sur leur utilisation

15. Comment votre relation à vous-même a-t-elle évolué depuis cette expérience difficile ?

J’ai une image positive de moi-même, inchangée par cette expérience
Je suis un peu plus dur(e) avec moi-même, mais je pratique encore l’autocompassion
J’ai une image négative de moi-même et je lutte quotidiennement contre l’autocritique
Je me déteste ou je me coupe de moi-même, et je lutte contre des idées ou des comportements d’automutilation