Quiz : Ai-je subi des abus sexuels dans mon enfance ?

Explorez d’éventuelles violations des limites sexuelles durant l’enfance et leurs répercussions durables à l’aide de ce quiz d’auto-réflexion fondé sur une approche sensible aux traumatismes, centré sur la mémoire, la sécurité, la confiance et les déclencheurs. Cet outil éducatif ne constitue pas un diagnostic.

Répondez en vous appuyant sur vos souvenirs globaux et vos réactions actuelles, et non sur un moment isolé. Si une question vous semble accablante, faites une pause et revenez-y plus tard. Ce quiz est uniquement destiné à l’auto-réflexion et ne permet pas de confirmer qu’un abus s’est produit.

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1. En y repensant aujourd’hui, à quelle fréquence une personne plus âgée ou plus puissante a-t-elle brouillé vos limites personnelles de manière qui vous semble désormais inconfortable ?

Ce schéma ne me concerne pas.
Il se peut qu’il y ait eu quelques moments flous, mais ils ne ressortent pas fortement.
Je me souviens de plusieurs moments qui me semblaient étranges, même si je les ai minimisés sur le moment.
Ce schéma me paraît familier et clairement troublant lorsque j’y repense aujourd’hui.

2. Dans votre enfance, à quelle fréquence l’attention d’un adulte ou d’un adolescent plus âgé vous semblait-elle à la fois spéciale et pourtant confuse, intrusive ou trop intense ?

Cela ne faisait pas partie de mon vécu.
Je me souviens d’un léger malaise, mais il me paraissait limité ou isolé.
Cela s’est produit suffisamment souvent pour que je reconnaisse encore aujourd’hui ces sentiments ambivalents.
Oui, je me sentais souvent attiré(e), mal à l’aise ou mis(e) sous pression par ce type d’attention.

3. À quelle fréquence les contacts physiques, les remarques, les plaisanteries ou les jeux autour de vous étaient-ils plus sexuels que ce qui aurait été approprié compte tenu de votre âge ou de votre niveau de compréhension ?

Je ne me souviens pas avoir vécu ce genre d’expérience.
Il se peut qu’il y ait eu des moments légers ou occasionnels de ce type.
Je me souviens de situations répétées qui me semblent aujourd’hui clairement inappropriées.
Ces expériences me paraissent indéniables et continuent de marquer fortement ma mémoire.

4. À quelle fréquence votre âge, l’autorité exercée sur vous, votre dépendance ou la peur rendaient-ils difficile de dire non ou de quitter une situation ?

Cela ne faisait pas partie de mon enfance.
J’ai ressenti cet déséquilibre de temps à autre, mais sans intensité particulière.
Je me sentais souvent moins puissant(e) et incertain(e) quant à la façon de me protéger.
L’incapacité à refuser ou à m’échapper constituait un élément central de cette expérience.

5. À quelle fréquence vous a-t-on demandé de garder un secret qui vous laissait mal à l’aise, honteux(se) ou effrayé(e) ?

Cela ne me concerne pas.
Il se peut qu’il y ait eu de petits épisodes de secret, mais ils me paraissaient limités.
Le secret faisait partie de certaines expériences et continue de me troubler lorsque j’y pense.
Le fait de rester silencieux(se) me semblait fortement attendu et pesait émotionnellement.

6. À quelle fréquence quelqu’un semblait-il tester progressivement vos limites, rendant difficile de distinguer le moment où les choses allaient trop loin ?

Je ne reconnais pas ce schéma.
Peut-être une ou deux fois, mais cela ne me semble pas central.
Oui, je perçois un schéma de dépassement progressif de mes limites.
Cette escalade progressive me paraît très familière dans mon vécu.

7. Dans votre enfance, à quelle fréquence l’immobilité, la recherche de l’approbation ou le silence vous semblaient-ils plus sûrs que la résistance ou la protestation ?

Ce n’était pas mon mode de fonctionnement.
Cela arrivait occasionnellement lorsque je me sentais incertain(e).
Je répondais souvent en me fermant ou en me pliant afin de rester en sécurité.
L’immobilité ou la soumission me paraissaient être ma principale réponse de survie.

8. À quelle fréquence craigniez-vous que prendre la parole entraîne une punition, un manque de crédibilité, un conflit ou une perte de soutien ?

Je ne portais pas cette crainte.
J’ai ressenti cette crainte légèrement, mais pas de façon constante.
Je m’attendais souvent à des conséquences négatives si je parlais.
La crainte des répercussions était intense et m’a tenue silencieuse.

9. Lorsque vous pensez à votre enfance, à quelle fréquence remarquez-vous des lacunes ou des souvenirs troubles concernant certaines personnes, lieux ou situations ?

Mes souvenirs me paraissent globalement clairs dans ce domaine.
Je remarque une certaine imprécision, mais elle ne me semble pas particulièrement chargée émotionnellement.
Il existe des lacunes significatives ou des fragments troublants qui retiennent mon attention.
Les lacunes mémorielles ou la confusion sont fortes et étroitement liées à une détresse ressentie.

10. À quelle fréquence avez-vous remis en question le caractère « réel » d’une expérience parce qu’elle avait été minimisée, traitée avec humour ou considérée comme normale ?

Je remets rarement en question mes limites de cette manière.
J’ai eu quelques doutes à ce sujet.
Je doute souvent de la gravité de ce qui s’est produit et me demande s’il est vraiment justifié de le nommer.
Minimiser l’expérience et douter de moi-même a constitué un aspect majeur de ma façon de la traiter.

11. À quelle fréquence doutez-vous de vos propres souvenirs parce que personne ne les a reconnus, validés ou protégés à l’époque ?

Ce n’est pas un problème majeur pour moi.
Je ressens une certaine incertitude, mais elle reste limitée.
Je doute souvent de moi-même, faute de reconnaissance ou de soutien à l’époque.
Mon doute envers moi-même est intense et étroitement lié à l’absence de soutien dont j’ai fait l’expérience alors.

12. À quelle fréquence avez-vous pris conscience, bien plus tard dans votre vie, qu’une expérience de l’enfance aurait pu franchir des limites sexuelles ?

Cette prise de conscience ne me concerne pas.
Une petite part de moi s’est interrogée à ce sujet.
L’acquisition de connaissances sur les limites a modifié ma perception de plusieurs expériences passées.
Cette prise de conscience tardive a été forte et a profondément changé ma compréhension de mon enfance.

13. À quelle fréquence ressentez-vous de la honte, du dégoût, de la dissociation ou de la confusion lorsque des sujets liés au contact physique, à la sexualité ou à l’intimité corporelle sont abordés ?

Ces sujets ne déclenchent généralement pas ce type de réaction chez moi.
Je ressens parfois un léger malaise.
Ces réactions apparaissent assez fréquemment et sont nettement perceptibles.
Ces réactions sont fortes, récurrentes et difficiles à ignorer.

14. À quelle fréquence vous sentez-vous tendu(e), détaché(e), figé(e) ou inhabituellement sur la défensive lors de manifestations d’affection physique, d’intimité ou dans des situations liées au corps ?

Ce n’est pas une réaction habituelle pour moi.
Cela arrive occasionnellement, mais sans intensité particulière.
Cela arrive suffisamment souvent pour que je perçoive un schéma récurrent.
Il s’agit d’une réaction forte et fréquente dans ma vie.

15. À quelle fréquence votre corps réagit-il avant votre esprit lorsqu’une odeur, une phrase, un lieu ou une dynamique relationnelle vous rappelle un malaise vécu dans l’enfance ?

Je ne remarque pas vraiment ce type de réaction déclenchée.
Je le remarque de temps à autre.
Cela se produit régulièrement au point d’influencer mon ressenti immédiat.
Mon corps réagit fortement et rapidement à ces rappels.

16. À quelle fréquence évitez-vous certains vêtements, environnements, conversations ou formes de proximité parce qu’elles vous semblent dangereuses ou difficiles à expliquer ?

Je n’évite rien pour cette raison.
J’évite occasionnellement quelques éléments.
L’évitement constitue un aspect notable de ma façon de gérer le malaise.
J’organise une grande partie de ma vie autour de l’évitement de ces déclencheurs.

17. À quelle fréquence la confiance et la sécurité émotionnelle vous semblent-elles plus difficiles à établir que ce qui semble être le cas pour d’autres personnes dans des relations proches ?

Elles ne me semblent pas particulièrement difficiles.
Elles peuvent être un peu plus difficiles selon les circonstances.
Elles me semblent souvent plus difficiles et exigent beaucoup de prudence.
La confiance et la sécurité émotionnelle me paraissent profondément difficiles et constituent un enjeu central dans mes relations.

18. À quelle fréquence êtes-vous extrêmement vigilant(e) face aux déséquilibres de pouvoir, aux signaux contradictoires ou aux changements subtils des limites dans vos interactions avec autrui ?

Ce n’est pas quelque chose que je remarque beaucoup.
Je le remarque parfois, mais cela ne domine pas mes réactions.
Je suis souvent à l’affût de ces signaux, car ils influencent mon sentiment de sécurité.
Je suis extrêmement vigilant(e) face à ces signaux et j’y réagis rapidement.

19. À quelle fréquence vous retirez-vous, cherchez-vous à contrôler excessivement les situations ou restez-vous émotionnellement sur la réserve dès que la proximité commence à vous sembler vulnérable ?

Ce n’est pas mon mode de fonctionnement habituel.
Je le fais occasionnellement en période de stress.
Il s’agit d’un schéma récurrent dans mes relations.
Il s’agit de l’une de mes habitudes protectrices les plus fortes.

20. À quel point est-ce difficile pour vous de parler à une personne de confiance d’expériences de l’enfance qui auraient pu franchir des limites sexuelles ?

Cela ne me semble pas particulièrement difficile à imaginer.
Cela me semble assez difficile, mais reste possible.
Cela me semble très difficile et chargé de peur ou de honte.
Cela me semble presque impossible, tant la peur, le doute ou la mise à nu sont intenses.

21. À quelle fréquence les rappels vous laissent-ils submergé(e), dissocié(e) ou émotionnellement bien plus jeune que votre âge actuel ?

Cela ne m’arrive généralement pas.
Cela arrive occasionnellement et disparaît habituellement rapidement.
Cela arrive suffisamment souvent pour que je reconnaisse ce schéma.
Il s’agit d’une réaction forte et récurrente pouvant devenir accablante.

22. Lorsque vous imaginez solliciter du soutien, à quelle fréquence la peur, l’autoculpabilisation ou le doute vous amènent-elles à minimiser votre propre vécu ?

Je ne me minimise généralement pas de cette manière.
Je remarque une certaine hésitation ou un doute envers moi-même.
Je me dissuade souvent de demander du soutien parce que je minimise ce que je ressens.
L’autoculpabilisation et le doute m’empêchent fortement de considérer mon vécu comme important.