Suis-je asexuel·le ou déprimé·e ? Un quiz de réflexion personnelle non diagnostique

Utilisez ce quiz de réflexion personnelle pour explorer si votre expérience ressemble davantage à un schéma stable sur le spectre asexuel, à une désconnexion liée à l’humeur, à des signaux ambigus, ou à aucune de ces situations. Ce quiz ne constitue pas un diagnostic.

Répondez en vous basant sur votre expérience habituelle, tant sur les derniers mois que sur votre histoire plus longue. Si votre humeur a récemment changé, essayez de déterminer si vos réponses révèlent un schéma stable ou une période prolongée de baisse d’humeur. Ce quiz est uniquement destiné à la réflexion personnelle et ne permet ni de diagnostiquer une dépression ni de définir votre identité à votre place.

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1. En repensant à plusieurs années, quelle affirmation décrit le mieux votre schéma d’attirance sexuelle ?

L’attirance sexuelle a généralement été présente et reconnaissable pour moi.
Mon expérience a évolué avec le stress, la phase de vie ou l’incertitude, ce qui rend difficile de la nommer précisément.
Une attirance faible ou absente m’a toujours semblé une composante stable de ma personne, même lorsque la vie se déroule bien.
L’attirance a semblé s’estomper principalement lorsque mon humeur et mon fonctionnement ont baissé.

2. Pendant les périodes où mon équilibre émotionnel est plus stable, comment éprouvé-je habituellement l’attirance ?

Je perçois encore l’attirance de façon assez classique.
Elle varie suffisamment pour que je ne parvienne pas encore à distinguer ce qui relève de ma nature profonde de ce qui dépend des circonstances.
Même lorsque je me sens globalement bien, l’attirance reste rare ou absente pour moi.
Lorsque mon humeur s’améliore, l’attirance revient plus nettement qu’en période de baisse.

3. Comment réagissez-vous habituellement lorsque vos ami·es parlent de coup de foudre ou de désir intense ?

Je parviens généralement à m’identifier, même si mon intensité n’est pas strictement identique à la leur.
Je m’identifie partiellement, mais je me demande encore si mon expérience fonctionne de la même manière.
J’ai souvent l’impression que mon expérience suit une trajectoire différente, même lorsque j’éprouve de l’affection pour les autres.
Récemment, j’ai du mal à m’identifier parce que tout me semble assourdi, pas seulement l’attirance.

4. Lorsque vous imaginez une relation proche dans un futur proche, quelle formulation vous semble la plus juste ?

La proximité émotionnelle et physique me semblent toutes deux possibles dans la bonne relation.
Ma réponse change beaucoup selon le contexte, le niveau de stress et la certitude que j’éprouve.
La complicité ou le partenariat émotionnel comptent davantage pour moi que l’attirance sexuelle.
Une humeur basse ou une fatigue rendent actuellement la proximité difficile à imaginer.

5. Si votre vie devient plus calme et mieux soutenue, que se passe-t-il habituellement avec votre attirance ?

Elle demeure perceptible et relativement facile à identifier pour moi.
Elle peut légèrement évoluer, mais je ne parviens pas encore à y voir clair quant au schéma global.
Elle reste faible ou absente même lorsque ma vie me semble globalement satisfaisante.
Elle tend à revenir plus nettement lorsque mon humeur et mon fonctionnement s’améliorent.

6. Quelle affirmation correspond le mieux à votre énergie et à votre motivation récentes ?

J’ai généralement suffisamment d’énergie pour m’engager pleinement dans la vie et avec les autres.
Mon énergie est instable, ce qui complique ma compréhension de moi-même.
Mon énergie peut être correcte, même si l’attirance reste faible.
Un manque d’énergie a réduit mon intérêt pour de nombreuses choses, y compris l’intimité.

7. Comment interprétez-vous habituellement le fait de ressentir peu ou rien face aux personnes que d’autres jugent attirantes ?

Ce n’est généralement pas ainsi que je me sens.
Je ne sais pas si cela reflète mon identité, le stress, mon manque d’expérience ou simplement le moment propice.
Cela me semble familier et ne m’inquiète pas particulièrement.
Cela me semble faire partie d’un état général plus lourd ou engourdi.

8. Que se produit-il généralement lorsqu’une personne manifeste un intérêt romantique ou sexuel à votre égard ?

Je peux envisager de lui rendre ses sentiments si la connexion est juste.
Ma réaction dépend fortement du moment, du contexte et de mon sentiment de stabilité.
Je peux valoriser le lien sans pour autant ressentir une forte attirance sexuelle.
Je me sens souvent « coupé·e » parce que je suis épuisé·e ou émotionnellement à plat.

9. Comparée à la période précédant une phase de mauvaise humeur, votre niveau d’attirance est :

Globalement similaire.
Difficile à comparer car elle fluctue et que je suis encore en train de l’analyser.
Constamment faible dans le temps, pas seulement pendant les périodes difficiles.
Nettement plus bas pendant cette période de mauvaise humeur qu’avant celle-ci.

10. À quelle fréquence ressentez-vous généralement un engourdissement émotionnel, et pas seulement concernant l’attirance ?

Pas très souvent.
Parfois, lorsque le stress ou l’incertitude s’accumulent.
Pas souvent ; une faible attirance me semble distincte de mes émotions globales.
Souvent, dans de nombreux domaines de ma vie.

11. Lorsque les gens décrivent un désir intense ou une infatuation, vous avez généralement :

Une compréhension de ce sentiment, même si sa forme chez moi n’est pas toujours aussi intense.
Une compréhension partielle, mais je me demande encore où je me situe.
Souvent l’impression que mon expérience est structurée différemment, et pas seulement plus atténuée.
Moins de résonance récemment, car de nombreux sentiments semblent actuellement émoussés.

12. Quelle affirmation décrit le mieux votre compréhension de vous-même actuellement ?

Aucune de ces deux explications ne me correspond fortement.
Je me sens entre deux eaux et j’ai probablement besoin de plus de temps pour comprendre mon schéma.
Une explication relevant du spectre asexuel me parle davantage qu’une explication liée à l’humeur.
Une humeur basse ou une fermeture émotionnelle me semble plus pertinente qu’un simple label d’orientation pour le moment.

13. Si votre niveau de stress diminuait pendant plusieurs mois, que pensez-vous qu’il se passerait ?

Je me sentirais probablement comme maintenant, car l’attirance est déjà présente.
Je ne sais pas ; ma réponse pourrait évoluer dans un sens ou dans l’autre.
Il est probable que je continuerais à ressentir peu ou pas d’attirance sexuelle.
Je soupçonne que mon intérêt et ma réceptivité redeviendraient plus nettes.

14. Dans quelle mesure vous sentez-vous connecté·e aux formes non sexuelles d’intimité, telles que l’affection, la confiance ou la complicité ?

Généralement à l’aise et ouvert·e à celles-ci dans la bonne relation.
Mon confort évolue selon la confiance, le stress et mon ancrage émotionnel.
Je peux profondément valoriser la proximité, même si l’attirance sexuelle reste faible.
Même la proximité non sexuelle peut sembler difficile lorsque je suis abattu·e ou engourdi·e.

15. Que se passe-t-il généralement lorsque vous réfléchissez à des labels identitaires tels qu’asexuel·le, gris-asexuel·le ou en questionnement ?

Aucun label ne me semble particulièrement nécessaire pour le moment.
Les labels m’aident un peu, mais aucun ne me semble encore définitivement établi.
Le langage du spectre asexuel apporte soulagement, reconnaissance ou clarté.
Les labels me semblent secondaires, car mon problème principal est de me sentir vide ou épuisé·e.

16. À quel point la baisse d’intérêt que vous constatez actuellement est-elle généralisée ?

Ce n’est pas une baisse généralisée ; la plupart des domaines de ma vie restent vivants.
Certains domaines sont affectés, mais d’autres restent flous ou ambigus.
La différence principale concerne l’attirance elle-même, et non les autres aspects.
De nombreux intérêts, plaisirs et motivations semblent réduits.

17. Comment éprouvez-vous habituellement l’affection physique, comme les câlins, les contacts tactiles ou la simple proximité silencieuse ?

Elle me semble souvent agréable et bienvenue dans le bon contexte.
Ma réaction est mitigée et peut changer selon la confiance, le stress ou l’incertitude.
Elle peut avoir du sens même sans désir sexuel fort.
Elle peut être difficile à accéder parce que je suis fatigué·e, engourdi·e ou déconnecté·e.

18. Quelle description correspond le mieux au ton émotionnel de votre expérience de faible attirance ?

Ce n’est pas une préoccupation majeure pour moi, car l’attirance existe généralement.
Elle me semble surtout confuse.
Elle me semble calme, familière ou cohérente avec mon identité, plutôt qu’alarmante.
Elle me semble triste, lourde ou liée à une détérioration globale de mon état émotionnel.

19. Pendant les périodes où la vie me semble plus légère, j’ai tendance à :

Rester ouvert·e à l’attirance et à la connexion.
Remarquer certains changements, mais pas assez pour définir clairement le schéma.
Ne pas ressentir beaucoup d’attirance, même si mon humeur est relativement bonne.
Recouvrer plus nettement mon intérêt et ma réceptivité émotionnelle.

20. Dans quelle mesure le malaise provient-il des attentes des autres concernant ce que vous devriez ressentir ?

Très peu. Je me sens globalement libre d’être moi-même.
Beaucoup. La pression sociale rend plus difficile la distinction entre ce qui est authentiquement moi et ce qui vient de l’extérieur.
La pression existe, mais une faible attirance peut néanmoins me sembler authentique.
La pression ajoute du stress à un état déjà bas ou plat.

21. Quelle affirmation distingue le mieux votre expérience de l’engourdissement typique de la dépression ?

Je me sens globalement émotionnellement vivant·e et connecté·e.
Je ne parviens pas encore à les distinguer clairement.
Je peux ressentir de la joie, de l’affection et de la proximité, même si l’attirance sexuelle reste faible.
L’émoussement émotionnel semble toucher presque tous les domaines, pas seulement l’attirance.

22. Pour le moment, quelle conclusion vous semble la plus juste ?

Aucune des deux explications ne se démarque fortement.
Mes signaux sont ambigus, et j’ai besoin de plus de temps avant de les nommer.
Un schéma stable sur le spectre asexuel me semble le plus probable.
Un schéma de désconnexion lié à l’humeur me semble le plus probable.