Test d’orientation romantique : le quiz ultime pour découvrir votre identité amoureuse

Découvrez une compréhension plus profonde de votre cœur. Ce test professionnel d’orientation romantique analyse 6 dimensions fondamentales de l’attirance afin de vous offrir un profil complet de votre identité.

Répondez en fonction de vos ressentis intérieurs, et non des attentes sociales. Cette évaluation de 25 questions est conçue pour une introspection approfondie.

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1. À quelle fréquence éprouvez-vous des « coups de foudre » ou un intérêt romantique spontané pour des personnes réelles ?

Très souvent : je tombe facilement sous le charme.
Occasionnellement, mais seulement après les avoir un peu connues.
Rarement, peut-être une fois tous les quelques ans.
Presque jamais, voire jamais.

2. Lorsque vous rencontrez une nouvelle personne « attirante », quelle est votre réaction immédiate ?

Je me demande à quoi cela ressemblerait de sortir avec elle.
Je souhaite d’abord être son amie ; la romance reste une idée lointaine.
J’admire son apparence, mais sans aucune envie de lien romantique.
Je ne ressens absolument aucune attirance à son égard.

3. Le genre de la personne détermine-t-il fortement celles vers qui vous êtes attiré·e ?

Oui, je suis strictement attiré·e par un seul genre spécifique.
Dans une certaine mesure, mais je pourrais envisager une relation avec plusieurs genres.
Non, le genre est sans importance : j’aime l’« âme ».
Je n’éprouve aucune attirance envers aucun genre.

4. Si une personne dont vous êtes amoureux·se avoue vous aimer en retour, que se passe-t-il ?

Je suis ravi·e ! Je veux faire un pas vers l’avant.
Je perds immédiatement tout intérêt ou me sens mal à l’aise.
Je panique, car je ne me sens pas prêt·e à l’intimité.
Je ne ressens rien, car mon « coup de foudre » était simplement une amitié profonde.

5. Pouvez-vous ressentir une attirance romantique envers un inconnu ou un personnage fictif ?

Oui, souvent. J’ai régulièrement des « coups de foudre » pour des personnes que je ne connais pas.
Uniquement dans mon imagination ; je détesterais la rencontrer en personne.
Jamais. J’ai besoin d’un lien réel au préalable.
Non, je ne me reconnais pas dans la notion de « coup de foudre ».

6. Comment percevez-vous les gestes romantiques traditionnels (fleurs, rendez-vous, etc.) ?

Je les adore et les trouve très significatifs.
Ils me donnent l’impression d’une représentation que je dois jouer.
Ils sont agréables, mais facultatifs comparés à une conversation profonde.
Je les trouve déroutants ou même répulsifs.

7. Appréciez-vous consommer des médias romantiques (livres, films), même si vous ne désirez pas de relation ?

Oui, j’adore la romance dans la fiction, mais pas dans ma vie réelle.
Oui, car ils reflètent ce que je souhaite pour moi-même.
Je les apprécie uniquement s’il s’agit d’histoires « d’amis à amants ».
Non, les histoires romantiques m’ennuient ou m’agacent.

8. Que ressentez-vous lorsque vos pairs parlent de leurs aventures amoureuses ?

Je m’y identifie profondément et partage mes propres ressentis.
J’ai l’impression d’être une observatrice extérieure face à un monde étrange.
Je me sens poussé·e à feindre des expériences similaires pour me conformer.
Je suis heureux·se pour eux, mais sans y trouver de résonance personnelle.

9. Quel est votre « idéal » de partenariat engagé ?

Une relation romantique passionnée et exclusive.
Un partenariat « queerplatonique » profond (engagé, mais non romantique).
Une situation où je l’aime, mais où elle ne m’aime pas en retour.
Je préfère ne pas avoir de partenariat engagé ; j’accorde une grande valeur à mon autonomie.

10. Avez-vous déjà « forcé » un coup de foudre parce que vous pensiez qu’il s’agissait d’une exigence sociale ?

Oui, j’ai choisi une « cible » uniquement pour m’intégrer.
Peut-être dans le passé, mais aujourd’hui je connais bien mon cœur.
Non, mes sentiments ont toujours été authentiques.
Je n’ai jamais même compris comment « avoir » un coup de foudre.

11. Combien de temps faut-il avant que vous ressentiez une « étincelle » romantique ?

Instantanément : le coup de foudre existe bel et bien pour moi.
Quelques mois de développement progressif de l’amitié.
Des années d’intimité émotionnelle profonde.
L’« étincelle » ne se produit tout simplement jamais pour moi.

12. La personnalité de la personne éclipse-t-elle totalement son genre dans votre attirance ?

Oui, le genre est totalement sans importance pour moi.
Le genre joue un rôle, mais ce n’est pas le facteur le plus important.
Le genre constitue le filtre principal de mon attirance.
Aucun des deux n’a d’importance, car je ne ressens aucune attirance.

13. Que pensez-vous de l’intimité physique romantique (câlins, etc.) ?

J’en ai un profond besoin, comme élément central de l’amour.
J’en apprécie la pratique avec des amis, mais pas de façon « romantique ».
Je la trouve étouffante ou maladroite.
J’adore l’idée, mais déteste la réalité.

14. Avez-vous souvent l’impression que l’amour romantique est « surestimé » par la société ?

Absolument. Il existe des choses bien plus importantes.
Un peu, même si je le désire encore.
Non, je considère que c’est l’expérience humaine la plus belle.
Je le trouve magnifique pour les autres, mais pas pour moi.

15. Pouvez-vous clairement distinguer entre « vouloir être quelqu’un » et « vouloir sortir avec quelqu’un » ?

Oui, ce sont deux sensations totalement différentes.
Je les confonds souvent ; je veux simplement être près d’elle.
Je n’ai jamais ressenti la composante « sortie », seulement celle de « l’admiration ».
Je ne ressens ni l’un ni l’autre fortement.

16. En regardant une histoire d’amour, vous y projetez-vous ?

Jamais. Je préfère observer de manière détachée.
Oui, j’imagine que je suis le personnage principal.
Seulement si l’histoire est très réaliste.
Je ne regarde pas d’histoires d’amour.

17. Dans quelle mesure la « confiance » agit-elle comme condition préalable à votre attirance ?

À 100 %. Sans confiance, pas d’attirance, point final.
Dans une certaine mesure, mais je peux ressentir une « étincelle » sans elle.
Pas vraiment ; l’attirance est une réaction immédiate, physique ou intuitive.
La confiance conduit à l’amitié, jamais à la romance.

18. L’idée d’un « coup de foudre » vous semble-t-elle plus amusante lorsqu’il est non partagé ?

Oui, la fantaisie est bien meilleure que la réalité.
Non, l’amour non partagé est douloureux et je souhaite qu’il soit réciproque.
Je ne trouve pas les coups de foudre « amusants » du tout.
J’aime uniquement les personnes dont je sais avec certitude qu’elles me rendent mes sentiments.

19. Si une pilule magique pouvait vous rendre « parfaitement romantique », la prendriez-vous ?

Oui, j’ai l’impression de manquer quelque chose d’essentiel.
Non, j’aime la façon dont j’expérimente (ou ne ressens pas) l’amour.
Uniquement si elle ne modifiait pas ma personnalité.
Je suis déjà très romantique ; je n’en ai pas besoin.

20. Que pensez-vous de la « phase de lune de miel » d’une relation ?

C’est la meilleure partie ! J’aspire à cette euphorie.
Elle est épuisante et me semble artificielle.
Je préfère la phase profonde et stable qui suit.
Je ne l’ai jamais vécue.

21. Éprouvez-vous de l’attirance pour des personnes totalement « hors d’atteinte » (ex. : personnages fictifs) ?

Oui, je ne me sens en sécurité que lorsqu’il n’y a aucune chance que cela devienne réalité.
Je peux les admirer, mais mes véritables sentiments vont aux personnes réelles.
Je ne ressens aucune attirance, ni pour les personnes réelles ni pour les fictives.
Uniquement si elles possèdent une personnalité que je respecte profondément.

22. Lorsque vous êtes « amoureux·se », souhaitez-vous que l’autre personne le sache ?

Absolument, je veux que nous soyons ensemble.
Non, je préfère garder ce sentiment pour moi, pour toujours.
Je ne souhaite qu’elle le sache une fois que nous sommes meilleurs amis.
Je n’ai jamais été « amoureux·se ».

23. Quelle est la raison principale pour laquelle vous pourriez entamer une relation ?

Une attirance romantique passionnée.
Une compagnie de vie et une amitié profonde.
Parce que c’est ce que font les gens de mon âge.
Je n’en entamerais pas.

24. Que pensez-vous du mot « partenaire » ?

Je l’adore — il évoque une équipe romantique.
Je le préfère, car il évoque davantage un « coéquipier platonique ».
Il me semble trop lourd et chargé d’attentes.
C’est juste un mot.

25. Si vous étiez sur une île déserte avec un·e ami·e proche, souhaiteriez-vous que cela devienne romantique ?

Oui, ce serait le scénario idéal.
Non, je serais simplement heureux·se d’avoir un·e ami·e.
Uniquement si nous y restions un temps extrêmement long.
Je préférerais être seul·e.